Enfin novembre ! Cela nous manquait. Nous pouvons rester tranquillement au coin du feu et méditer tranquillement, car « Que faire en un gîte à moins que l’on ne songe ? »
Surtout, fermer soigneusement les écoutilles. Ne rien lire, ne rien écouter de ce que ces hommes qui croient avoir été importants, et qui, hélas, en sont toujours persuadés, écrivent ou disent de leurs turpitudes politiques. Ecoeurement total. Mépris définitif pour ces prébendiers sordides. Ne rien lire, ne rien écouter de ceux dont le fond de commerce est constitué par le commentaire de ces turpitudes.
Ne pas croire ces histrions qui se disent « économistes » et qui vous affirment que les dysfonctionnements, certes léger du système capitaliste ont été gommés, que le printemps est là, bien palpable au bout du tunnel et que nous allons être bénéficiaires des bienfaits du dit système. Fieffés menteurs ou imbéciles ?
Laisser les gros nuages noirs les faire tous disparaître à jamais.
Rentrer en soi, même si le ciel n’y est pas toujours d’une intense clarté.
Lire écrivains, philosophes, essayistes qui peuvent nous assister dans notre quête si rude du sens de notre existence infinie et limitée.
Entendre la musique de ceux qui adouciront ce sens et feront naître sur nos lèvres un sourire, même pale et mouillé de larmes.
Jean Claude Simon
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