Bienvenue !

Bonjour ! N'hésitez pas à laisser des commentaires en cliquant sur "commentaire" en bas de chaque article ! A bientôt...
Mardi 2 juin 2009

           Un beau jour, un gentil navet prit une navette et en tomba amoureux.

 

                                             Moralité :

 

                Rien ne vaut les allers et retours.


                                               J.C.S

Par Jean Claude Simon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 décembre 2008

                         Je consulte régulièrement ce qu’on appelait jadis le calendrier des Postes Télégraphe et Téléphone ( P.T.T ). On y indique les heures de «  levers et couchers du soleil et de la lune » à Paris en 2008. Si vous habitez Glandon, Nouzonville ou St Etienne de Tinée, faites une extrapolation…Aujourd’hui, 17-12-08, le soleil « se couche », pour en rester au système de Ptolémée, ( après tout, l’Eglise n’a réhabilité Galilée qu’à l’extrême fin du XXème siècle !) à 16h53, heure légale. Il se couchera de plus en plus tard dès le 19-12, alors que le solstice d’hiver, jour le plus court, se situe le 21-12 à 13h04, ce qui vous permettra de lever vos verres d’apéritif en l’honneur de notre jeune hiver. En effet, il n’est pas mauvais de l’amadouer puisque, grâce au courage  des politiques de la planète et au peu de respect qu’ils ont de l’humanité future qui, pensent-ils sans doute, ne votera pas pour eux, la banquise de l’Arctique n’existera bientôt plus et le Gulf Stream tourneboulé nous prendra pour nos cousins Québécois…Ah les ours blancs croquant dans l’île d’Houat les derniers mimosas !

                        Vous aviez deviné que si le soir du solstice n’est pas le  plus court, c’est que le soleil « paresse » davantage le matin pendant ces quelques jours.

                         Et puis, le cycle que, par prudence, je ne qualifie pas d’éternel reprend, jusqu’au jour le plus long, en juin prochain, faut tenir mon vieux !

                          Cela ressemble aux marées…

                         Qui n’a jamais eu le fantasme de voir la mer se retirer sans revenir ou monter sans arrêt et faire tout disparaître ?

                          Dans le premier cas, quel serait l’équivalent pour le jour ? Une nuit éternelle ? Les six mois de nuit au-delà des cercles polaires indéfiniment prolongés ? Je crains que la richesse intérieure de nos contemporains résisterait mal à l’absence de ces écrans de toutes sortes qu’ils regardent à longueur de jours et de nuits, vous les voyez du genre : « Car que faire en un gîte, à moins que l’on ne songe ? »

                          Dans le deuxième cas, serait-ce utile de mettre dans une arche offerte par quelque fondation bien intentionnée un nombre limité de « représentants et représentantes » de l’espèce humaine choisis Dieu seul (et encore…) sait comment…Je vous laisse faire votre choix…

 

                           Si les politiques s’embarquaient, je songerais à ce que je crois avoir entendu à la fin de la guerre. La Grande Bretagne venait d’élire son parlement et un pasteur devait bénir ( je ne sais pas dire « bénir » en protestant) la Chambre des Communes (celle des Lords n’en avait pas besoin). Le journaliste de la B.B.C a simplement dit :

                          « Le Révérend regarde l’assemblée et prie pour la nation… »

 

                                        J.C.S

                  

        

 

Par Jean Claude Simon
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 9 décembre 2008

        Ah les profondeurs du solstice ! Nous y sommes…Ces profondeurs là sont réjouissantes, je parle, hélas, pour ceux qui ont un toit, qui ont chaud, qui peuvent se nourrir « normalement », ( guillemets de prudence ) et qui peuvent penser à leur guise, à tout autre chose qu’à une triste survie. Le soleil bas sur l’horizon éclaire de sa lumière rare les êtres et les choses en offrant, pour ceux qui ont gardé le temps d’exister, l’occasion d’aller bien au-delà des apparences. Se retrouver dans son vrai monde, ignorer le lamentable paraître, les mensonges éhontés de la propagande qui se déguise en vérité première porteuse de toutes les vertus et qui traque le pauvre citoyen. Se sentir digne d’appartenir à l’espèce humaine et de mériter ses merveilleux héritages qui, pendant ces longues soirées au coin du feu, nous en disent bien plus sur nous et les autres que toute la quincaillerie qui nous assaille. Se défaire de la peur qu’un certain 11septembre a apporté aux « gouvernants » comme mode très commode de « gouvernance » (l’horrible mot !) et indestructible alibi : le terrorisme vous dis-je. Heureusement les « forces spéciales » blanches comme neige sont là. Inutile de penser, de réfléchir, cela serait une perte de temps qu’il vaut mieux réserver à des fins plus rentables, ces mêmes fins qui font que les braves « gouvernants », notamment pour être réélus, sacrifient la planète pour faire vivre  des industries hautement polluantes et pour sauver des banques vérolées… jusqu’à la prochaine crise. Heureusement, la nuit est sur le point de tomber et je vais retrouver mon héritage…

 

               J.C.S

        

                

 

       

 

 

 

      

 

 

 

 

      

   

Par Jean Claude Simon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 décembre 2008

        Un malheureux et contingent glissement de doigt m’a fait écrire, la dernière fois, l’affreux barbarisme « contingenge ». J’accorde volontiers que, de nos jours, le (toujours affreux) barbarisme fleurit absolument partout et qu’il est même un facteur de renouveau, de créativité, d’expression subtile de la langue « françoise », mais celui là n’est qu’un pauvre barbarisme sans intérêt aucun et, de plus, il sonne mal en bouche !

         Voyez vous, Monsieur, la contingence, sans elle vous ne seriez peut-être pas là ! A vous de voir si cela ne vaudrait pas mieux, moi, je ne me permettrais pas d’avoir à ce sujet la moindre opinion.

          Certains « croient » à la contingence, si on peut appeler croyance le fait de penser, même très fort, que ce qui arrive aurait pu ne pas arriver ou arriver autrement. D’autres qu’un être suprême, forcement suprême, appelez le comme vous voudrez, veille au grain et s’arrange pour au moins limiter les dysfonctionnements, j’entends par là, les guerres, les massacres, les tortures, les injustices, les iniquités, les souffrances…Il faut reconnaître, dans cette hypothèse, qu’il doit s’assoupir de temps en temps…Il en est sûrement qui n’ont pas d’idées sur la contingence, ce qui n’empêche nullement de vivre.

           Dans tous les cas, débrouillez-vous soit avec des critères explicites ou implicites, soit sans critères du tout. Quoiqu’il en soit, ces critères variés appelez les Valeurs, ce qui fait, a priori, de vous un homme ou une femme respectable, tout en vous permettant de faire n’importe quoi.

          

            Chose curieuse, un chef de (grandes) Valeurs bien oublié de nos jours, a supprimé le contingent il y a quelques années. En ces temps lointains, grâce au contingent tout pouvait arriver dans notre beau pays (celui des droits de l’homme, notamment), le meilleur et le pire, au choix. Depuis que le contingent n’existe plus, nous allons de mal en pis et, voyez vous, Monsieur, cela ne fait que commencer…

 

                 J.C.S

 

P.S : Merci Mathieu !

Par Jean Claude Simon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 novembre 2008

Les vraies questions n’ont pas de réponses. Pourquoi suis-je né tel jour, en cet endroit, issu de ceux qui devinrent ainsi mes parents ? Comme cela s’est passé il y aura 80 ans demain, il y a largement prescription.

                Est-ce long 80 ans ? Je ne sais, car le temps est un mystère absolu. On peut dire qu’un métronome qui bat la seconde, battra 2.252.880.000 fois en 80 ans, en réalité un peu plus si on tient compte des années bissextiles, mais ce n’est qu’une boutade.

                 Est-ce assez vaste pour contenir tant de souvenirs, pour avoir oublié tant de blessures, pour garder les regrets les plus amers, pour les brûlants « si j’avais su ». Je ne sais.

                 Est-ce assez haut pour voir le monde avec le sourire ?

                 Ai-je beaucoup changé ? Je n’en ai pas l’impression immédiate, je me sens le même que celui que me renvoient mes plus lointains et mes plus proches souvenirs. Certes, les souvenirs déforment, filtrent, oublient. Cela vaut sûrement mieux pour moi, même si certaines de mes lâchetés me brûlent encore. Ils font preuve d’une certaine indulgence pour les autres, tout en gardant pour de rares fumiers une « haine irréconciliable ».

                Je garde en mémoire avec tendresse d’intenses rigolades, 80 ans c’est un peu court pour rire tout ce qu’on devrait…en tout cas bien assez long pour voir la dérision du monde et les prétentions dérisoires des Diafoirus qui règnent, notamment maintenant, et qui  font crever de plus en plus de gens.

                 Si c’était à refaire ? D’abord, ce n’est pas à refaire et il n’y a aucune raison pour que je refasse autre chose. Tant pis pour moi !

                 La vie, c’est extraordinaire : dans cet univers en folle extension perçu jusqu’à 12-13 milliards d’années-lumière, au milieu de ces innombrables particules qui me traversent, et dont aussi je suis fais, je pense, comme je puis certes, mais je pense.

                 Je pense bien que cela va finir un de ces jours…

                 Le fameux « horizon temporel » qui est sensé marquer la fin de la vie à, en effet, tendance à se rétrécir…

 

                 Bah ! Il y a la mer, la musique, les livres, ceux et celles qu’on aime, et tant d’occasions de rire…

 

 

                                 J.C.S

           

                

                

Par Jean Claude Simon
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus